SKUNKDOG

David Négri plus connu sous le nom de Skunkdog est né en 1968 à Marseille. Enfant illégitime du rock et de la peinture, l’artiste au parcours singulier réalise des œuvres trash et colorées, dans lesquelles on perçoit toutes sortes d’émotions telles que l’amour, la violence, la générosité ou encore l’excès.

Image Skunkdog

Bercé par la peinture depuis sa naissance, c’est son père qui lui transmet cette passion. Cependant David Négri débutera sa carrière d’artiste plus tard, d’abord occupé à jouer de la musique. En parallèle, il travaille dans les bars en tant que « vendeur de pastis » pendant près de 17 ans.

Sa carrière artistique commencera réellement à Paris et se poursuit à Apt dans le Luberon, où il vend quelques-unes de ses peintures. Il fait ensuite la connaissance du peintre Dijonnais Robelin qui lui donne sa chance en lui permettant d’exposer ses œuvres pour la première fois en Provence. Commence alors l’aventure de SkunkDog, un nom d’artiste inspiré par le mouvement punk, Bob Dylan et Patti Smith.

Suite à cette première exposition, tout s’enchaîne pour l’artiste, il rencontre notamment Françoise Sifferein-Blanc. Détentrice de l’une de ses œuvres et grande amatrice de son travail, elle organise une exposition chez elle avant de lui dénicher un lieu d’exception : la Greenhouse, spot alternatif d’artistes en plein Soho à NYC où il y fera la rencontre de Jerry Froust qui l’initie au mouvement Jungle.

Image Skunkdog

SkunkDog travaille principalement en atelier mais il est totalement inspiré de la rue. Depuis son expérience à New York, Skunkdog rêve de jumeler la grande pomme à la cité phocéenne « dans la rue, la peinture a des formes multiples, elle n’est pas unique : c’est les vandales, les tagueurs, les graffeurs… Marseille est un musée à ciel ouvert, la rue donne tout pour qui sait la regarder ». Entre Marseille et New York, SkunkDog adopte un nouveau style : le Punk Art, qui mélange l’art figuratif, l’art brut et le pop art. Parti de l’huile, aujourd’hui il utilise tout pour peindre ce qu’il appelle « son figuratif » : des traits sans concessions et de la couleur, beaucoup de couleurs pour peindre des formes, des personnages, sa ville « je peins Marseille parce que je la connais, je connais ma ville, j’en suis imprégné à fond. Pas besoin d’être ailleurs pour créer, Marseille est bien plus créative que Barcelone, Londres, Berlin ou Paris. C’est pourquoi elle est essentielle pour moi ».

Attentif au monde qui l’entoure, Skunkdog fait sans cesse évoluer son art. Un exemple avec les sculptures totémiques exposées au Printemps des Arts de Capelongue en 2019, où il associe les matières peinture et bois pour mettre en volume et sculpture, une série de palissades que l’artiste présente comme son interprétation du bas relief antique. "Tous les objets que j’ai pu aller chiner, sont pensés pour aller avec le reste, tout est réfléchi, il n’y a pas de part à l’improvisation…"

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